La force pour vaincre

Dans cet enseignement, Ps Bola Ogedengbe explique la nécessité de gagner en force spirituelle afin de surmonter l’adversité et de triompher dans toutes les situations de la vie. Vous devez abandonner la faiblesse et adopter une mentalité de conquérant, s’appuyant sur la force toute-puissante de Dieu disponible par la prière, la méditation de la Parole et l’obéissance. La victoire vient de Dieu et le chrétien doit définir clairement ce que signifie la victoire dans divers aspects de sa vie, allant au-delà de la simple survie ou de l’activité religieuse, pour embrasser un triomphe total et faire des disciples.

Résumé

Vivre dans un monde déchu implique l’intervention de nombreux facteurs, y compris en nous-mêmes. C’est pourquoi il est impératif de nous fortifier dans le Seigneur et dans sa force toute-puissante. Cette fortification n’est pas optionnelle ; elle est une préparation nécessaire. Il ne suffit pas de tenir ou de combattre, il faut gagner. Cela requiert une mentalité de conquérant. Nous ne nous battons pas juste pour nous battre, mais pour gagner. Il faut choisir de triompher, car Jésus a triomphé à la croix et nous a délégué Son autorité pour triompher en Son nom. Cette mentalité doit nous habiter pleinement, nous poussant à changer l’atmosphère plutôt que de nous y soumettre.

La force dont il est question est la force pour endurer, tenir ferme, combattre, et surtout, pour gagner. Le mot traduit par “persévérer” dans la Parole, “hupomoné”, implique la capacité d’endurer, de supporter l’adversité, et de triompher. Il faut décider dès le départ que l’on va surmonter, quel que soit le défi. Qu’il s’agisse d’accusations au travail, de projets bloqués, ou d’attaques de puissances, la décision doit être ferme : “Vous allez surmonter”

Le psaume 18 décrit comment Dieu donne la force, trace une voie droite, rend agile pour le combat, et exerce les mains à la guerre. Il nous donne le bouclier de son salut et nous soutient. Ce psaume révèle une dimension offensive : poursuivre les ennemis, les atteindre, et ne pas revenir avant de les avoir exterminés ; les frapper pour qu’ils ne puissent plus se relever. Il ne s’agit pas seulement de se défendre, mais d’amener l’adversaire à capituler. Les attaques démoniaques ne sont pas à gérer, mais à anéantir.

Cette force n’est pas une capacité humaine, mais une force et une capacité que Dieu donne. Elle vient de Lui. C’est Lui qui exerce nos mains au combat, c’est sa force toute-puissante qui nous est communiquée. Et, point crucial, c’est Lui qui nous donne la victoire. La manifestation de la victoire n’est pas uniforme parmi les croyants, non pas parce que Dieu favorise certains, mais parce que certains ont compris la nature sérieuse de la vie spirituelle, la présence de forces opposées, et la nécessité de se fortifier. La différence ne vient pas de combien de personnes ont prié pour vous, mais de la force que vous avez acquise.

Aucune situation n’est trop grande pour Dieu. Aucune opposition, aucune circonstance n’échappe à Sa capacité de donner la victoire. Moïse rappela à Israël, alors qu’une nouvelle génération se préparait à entrer dans la terre promise, les victoires obtenues contre des rois puissants. Il déclara : “Depuis Roer sur les bords du torrent de l’Arnon et la ville qui se trouve dans la vallée jusqu’à Galaad… il n’y a pas eu de ville trop forte pour nous. L’Éternel notre Dieu nous a tout livré”. 

Cela doit devenir une devise personnelle : aucune situation, aucun défi, aucun problème, aucune attaque n’est trop fort pour nous, car l’Éternel donne la victoire en toute chose. Cette perspective contraste fortement avec celle qui se sent submergée et incapable. La supériorité n’était pas militaire pour Israël ; ils ont vaincu des nations plus puissantes, même habitées par des géants (les Anakims). L’échec des espions à Kadesh Barnéa n’était pas dû à la présence des géants (que Caleb reconnut aussi), mais au fait qu’ils n’avaient vu que les géants et non Dieu. L’attitude face aux circonstances révèle ce que l’on voit : la situation ou Dieu.

Se fortifier est un style de vie, une préparation, pas une réaction au désastre. C’est une vie de prière et une vie dans la Parole qui fait que, avant même l’arrivée des situations, on est fortifié, prêt à “dévorer et fracasser” ce qui ose se présenter. L’idée que rien n’est trop difficile pour Dieu est une ancre face à l’adversité, comme le prophète Jérémie le comprit. Si aucune ville n’a résisté à Israël, aucune circonstance ne pourra résister à celui qui a le même Dieu qui donne la victoire.

Cependant, la conscience que Dieu donne la victoire et qu’aucune situation n’est trop difficile doit être complétée par une autre conscience : c’est par notre obéissance que nous nous connectons à Sa force. Israël a vaincu non seulement parce que rien n’était trop difficile pour Dieu, mais aussi parce qu’ils ont respecté Ses instructions. L’exemple de la défaite à Aï après la victoire à Jéricho est frappant : ils ont perdu une bataille contre une petite ville parce qu’ils avaient désobéi aux instructions formelles concernant les choses vouées à l’interdit. Cette désobéissance a causé la défaite de tout le peuple. Cela démontre une fois de plus que la victoire vient de Dieu, et qu’elle est liée à l’obéissance.

De plus, c’est Dieu qui agit pendant que nous combattons. Le psaume 18 dit : “Tu mets mes ennemis en fuite devant moi”. L’exemple de l’armée ennemie assiégeant Jérusalem anéantie par l’ange de l’Éternel en une nuit (environ 180 000 soldats) est cité comme illustration. Personne dans Jérusalem n’aurait pu affronter une telle armée, mais Dieu a combattu pour eux. Cela nous donne l’assurance de la victoire et nous encourage à exercer notre foi.

L’obéissance est un facteur important. Si beaucoup de croyants sont faibles, c’est parce qu’ils ne veulent pas changer ce qui ne va pas dans leur propre vie. Il est impossible d’imposer l’obéissance au diable si l’on n’obéit pas au Saint-Esprit. Malgré une infériorité militaire ou la confrontation à des obstacles redoutables, l’obéissance permet à Dieu de délivrer. Déclarer en toute circonstance que Dieu vous a délivré est une attitude de foi. Il faut éviter de se perdre dans l’émotion au point de ne plus entendre le Saint-Esprit.

Le mandat de faire des nations des disciples n’est pas accompli par les seuls efforts humains, mais en croyant que Dieu donnera la victoire et bénira les efforts. En évangélisation, l’assurance que le Saint-Esprit convainc de péché, de justice et de jugement est essentielle. Le combat pour le salut des âmes se livre avec foi et assurance, s’appuyant sur la force du Saint-Esprit.

La conscience de la puissance, de la supériorité, et de la volonté de Dieu d’exercer sa puissance doit nous habiter pleinement. Quelle que soit la situation, il faut avancer avec la certitude que l’intervention de Dieu est une évidence. L’histoire de l’apôtre Paul voulant aller en Asie mais étant dirigé en Macédoine par le Saint-Esprit, entraînant ainsi l’arrivée de l’Évangile en Europe et de grands résultats, démontre l’importance de l’obéissance au plan de Dieu. Même face à la persécution et à l’emprisonnement, Paul a vaincu parce qu’il a obéi. L’obéissance est une leçon que cette génération doit réapprendre. Beaucoup de problèmes viennent de la désobéissance, même dans les choses apparemment simples comme la prière et l’étude biblique. Comprendre l’importance de l’obéissance permet de triompher même avec peu de sagesse, simplement en obéissant à celui qui en sait plus.

Nous avons reçu le mandat de faire des nations des disciples, et nous devons rendre compte de ce mandat. La force toute-puissante de Dieu est disponible non seulement pour triompher dans notre vie personnelle et familiale, mais aussi pour triompher dans l’œuvre de Dieu. Il faut triompher partout. La force est disponible pour chacun. Ne pas la posséder est le résultat de la négligence ou de la paresse spirituelle. Des vies peuvent dépendre de la force que l’on a acquise par la prière et le combat spirituel. Il est irresponsable de ne pas saisir la puissance disponible pour des choses comme la guérison. Un croyant doit choisir de se fortifier pour permettre à Dieu de couler librement à travers lui. Les états d’âme personnels ne doivent pas bloquer l’action de Dieu.

La deuxième chose essentielle à comprendre est que nous devons pouvoir identifier à quoi ressemble la victoire et ne nous arrêter que lorsque nous y sommes arrivés. Il ne suffit pas de célébrer des étapes intermédiaires, comme avoir une rencontre divine ou témoigner. L’objectif final, la victoire, doit être clair. Par exemple, pour une maladie, la victoire est la disparition totale de toutes ses traces, pas juste l’amélioration d’un symptôme. En évangélisation, la victoire n’est pas d’avoir parlé de Jésus, mais que les gens soient sauvés, deviennent disciples, s’intègrent à l’église, servent le Seigneur et fassent eux-mêmes des disciples. L’activité seule n’est pas la victoire. L’activité doit conduire à la victoire ; si elle ne le fait pas, elle perd de sa valeur et peut même affaiblir. Il faut définir clairement la victoire dans chaque domaine : santé (restauration et guérison totale), vie personnelle (justice, paix, joie dans le Saint-Esprit), œuvre de Dieu (expansion, impact, voir les gens sauvés et transformés). La victoire pour l’église n’est pas simplement d’être remplie, mais d’être remplie de gens convertis, vendus à Dieu, passionnés.

Une fois la victoire identifiée, il faut la poursuivre jusqu’à l’atteindre. Cela implique de ne pas s’arrêter après une première étape, mais de continuer à prier, intercéder, et jeûner pour que l’objectif (comme la conversion des personnes) soit pleinement réalisé. La victoire pour les parents, par exemple, est de voir leurs enfants grandir dans le Seigneur et devenir des hommes et des femmes qui aiment Jésus. Ne pas définir sa victoire mène à gaspiller sa vie sur des futilités.

Beaucoup s’arrêtent avant d’atteindre la victoire complète, comme le roi Joach qui ne frappa que trois fois le sol avec les flèches, limitant ainsi ses victoires contre les Syriens. Il faut aller jusqu’au bout. L’irritation face à ceux qui se “sabotent” en refusant de se fortifier est compréhensible. La faiblesse maintient sous l’oppression et l’intimidation. Il faut décider que c’est fini avec cela. Caleb, à 85 ans, réclama la région montagneuse des Anakims parce qu’il savait à quoi ressemblait sa victoire, même si les autres avaient fui. Sa mentalité de conquérant l’a poussé à aller combattre et chasser ces géants. Dieu a besoin d’hommes et de femmes forts capables de tenir tête au diable et à l’adversité.

La force pour vaincre ne vient pas par hasard ; elle s’acquiert. Se fortifier implique une discipline : prier jusqu’à entrer dans la joie, dominer sa chair, persévérer. Il faut se séparer de tout ce qui affaiblit (déceptions ressassées, plaintes, mauvaises attitudes, mauvaises pensées, sentiment d’incapacité) et courir vers ce qui fortifie (la prière, la méditation de la Parole). La faiblesse empêche d’être utile à Dieu. En Christ, nous ne sommes pas ordinaires mais extraordinaires, car la vie de Dieu est en nous, ouvrant des possibilités immenses. Se fortifier permet de vivre pleinement cette vie, de ne pas être brisé par l’adversité ou la méchanceté des autres, mais de dominer et de sortir indemne de toutes circonstances. En se fortifiant dans le Seigneur, on est toujours restauré du passé et on voit l’avenir avec joie et assurance. Dieu nous fait toujours triompher lorsque nous coopérons avec Lui, en nous soumettant à Lui et en résistant au diable qui s’enfuira.

Renoncer à la faiblesse et à l’amour de la faiblesse est une décision consciente. Il faut choisir de faire ce qui fortifie. Ne pas se laisser affecter par l’opinion des autres ou la persécution est le fruit de la fortification. Des années de méditation sur la Parole et de prière intense construisent cette force impénétrable. Cette force permet de tenir dans le ministère, face aux attaques, et d’accomplir la destinée divine. Des vies sont sauvées et conduites à servir le Seigneur parce que d’autres ont gagné en force et ont livré combat pour elles. Nous sommes appelés à être une armée pour gagner des âmes pour Jésus, non des blessés de guerre obsédés par leurs problèmes. Choisir la force permet de conquérir le territoire affecté par Dieu dans sa génération et de se tenir sans honte devant Lui en ayant combattu le bon combat et achevé sa course. Pour arracher sa destinée et tout ce qui a été abandonné par faiblesse, il faut décider de saisir, courir, avancer, jeûner, prier, méditer la Parole, déclarer, et conquérir. L’église est appelée à se lever comme une armée, chaque enfant de Dieu rempli de force et de puissance. La force divine intérieure, disponible également pour les femmes, permet de surmonter l’intimidation et de ne pas capituler face au rejet ou à la déception. Dieu cherche des hommes et des femmes forts, capables de tenir dans l’adversité, de bâtir son église et de prier jusqu’à ce que quelque chose change. Se séparer de la faiblesse pour toujours est un acte délibéré, un choix de manifester la puissance de Dieu.

La force spirituelle extraordinaire, manifestée par l’obéissance et la foi, peut être utilisée par Dieu dans des domaines spécifiques pour impacter les vies, comme l’exemple de la femme qui aidait les autres à concevoir par la prière. La force qui nous est donnée est multipliée lorsque nous la mettons à la disposition de Dieu pour servir. Définir la victoire au-delà de sa propre vie, embrassant le rôle d’agent de Dieu sur terre, est crucial pour comprendre et exercer pleinement cette force. Prier avec force et autorité est une expression de cette force qui brise les chaînes, les cauchemars, et toute forme d’oppression. La victoire est claire, et on s’y dirige avec détermination.

Éphésiens 6:10-13 : 

Enfin, mes frères et sœurs, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans sa force toute puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. En effet, ce n’est pas contre l’homme que nous avons à lutter mais contre les puissances contre les autorités contre les souverains de ce monde de ténèbres contre les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi prenez toutes les armes de Dieu afin de pouvoir résister dans le jour mauvais et tenir ferme après avoir tout surmonté.

Psaume 29:11 : 

L’Éternel donne de la force à son peuple, L’Éternel bénit son peuple en lui procurant la paix. (version AMP) L’Éternel donne une force impénétrable et inconquérable à son peuple. 

Psaume 18 

32 Qui est Dieu en dehors de l’Eternel,

et qui est un rocher, sinon notre Dieu?

33 C’est Dieu qui me donne de la force

et qui me trace une voie droite.

34 Il rend mes pieds aussi agiles que ceux des biches,

et il me fait tenir debout sur les hauteurs.

35 Il exerce mes mains au combat,

et mes bras tendent l’arc de bronze.

36 Tu me donnes le bouclier de ton salut,

ta main droite me soutient,

et je deviens grand par ta bonté.

37 Tu élargis le chemin sous mes pas,

et mes pieds ne trébuchent pas.

38 Je poursuis mes ennemis, je les atteins,

et je ne reviens pas avant de les avoir exterminés.

39 Je les frappe, et ils ne peuvent plus se relever,

ils tombent sous mes pieds.

40 Tu me donnes de la force pour le combat,

tu fais plier sous moi mes adversaires.

41 Tu mets mes ennemis en fuite devant moi,

et je réduis au silence ceux qui me détestent.

Deutéronome 2:36-37 : 

Depuis Roer sur les bords du torrent de l’Arnon et la ville qui se trouve dans la vallée jusqu’à Galaad écoutez attentivement il n’y a pas eu de ville trop forte pour nous L’Éternel notre Dieu nous a tout livré. Mais tu ne t’es pas approché du pays des amonites en parlant Israël de tous les bords du torrent du Jaboc des villes de la montagne de tous les endroits que l’Éternel notre Dieu t’avait défendu d’attaquer.

Josué 14:6-12 : Et au verset 6 les Judéens s’approcharent de Josué à Guilgal Caleb fils de Jeffuné le Kénisien lui dit : “Tu sais ce que l’Éternel a déclaré à Moïse homme de Dieu à mon sujet et au tiens à Cadèch Bannière J’étais âgé de 40 ans lorsque Moïse le serviteur de l’Éternel m’a envoyé de Cadè Barnéa explorer le pays et c’est avec cœur droit que je lui ai fait mon rapport Mes frères qui étaient montés avec moi ont découragé le peuple Mais moi j’ai suivi pleinement la voix de l’Éternel mon Dieu Et ce jour-là Moïse a juré : “Le pays que ton pied a foulé sera ton héritage et celui de tes descendants pour toujours parce que tu as pleinement suivi la voix de l’Éternel mon Dieu.” Maintenant voici l’Éternel m’a fait vivre Comme il a dit il y a 40 ans que l’Éternel a dit cela à Moïse à l’époque où Israël marchait dans le désert et je suis aujourd’hui âgé de 85 ans Je suis encore aussi robuste alléluia que le jour où Moïse m’a confié cette mission J’ai autant de force que j’en avais alors Alléluia qu’il s’agisse de combattre ou de partir en campagne et en revenir Donne-moi donc la région montagne dont l’Éternel a parler à cette époque-là Tu as appris alors qu’il s’y trouvent des anakims et qu’il y a des villes grandes et fortifiées Si l’Éternel est avec moi je les chasserai Comme il l’a dit”.

Josué 15:14 : Caleb chassa de là les trois fils d’Anac.

Citations de Ps Bola Ogedengbe

  • Nous ne luttons pas contre la chair et le sang mais qu’il y a des puissances contre lesquelles nous avons à faire. – Ps Bola Ogedengbe
  • Il ne suffit pas de tenir il ne suffit pas de combattre Il faut gagner. – Ps Bola Ogedengbe
  • On ne gère pas les attaques démoniaques on les anéantit. – Ps Bola Ogedengbe
  • Aucune situation trop grande pour Dieu. – Ps Bola Ogedengbe
  • Vous n’avez aucun moyen d’imposer l’obéissance au diable si vous n’obéissez pas au Saint-Esprit. – Ps Bola Ogedengbe
  • La force est disponible. – Ps Bola Ogedengbe
  • L’activité n’est pas la victoire. – Ps Bola Ogedengbe
  • Se fortifie-toi fortifie-toi fortifie-toi. – Ps Bola Ogedengbe

Conclusion

  1. Se fortifier dans le Seigneur et dans Sa force toute-puissante : L’application de ce point implique de vivre un style de vie de préparation. Cela passe par une vie de prière intense, même lorsqu’on ne “sent” rien, en priant jusqu’à entrer dans la joie et la présence de Dieu. Cela implique aussi une vie dans la Parole, la méditant pour qu’elle s’ancre dans notre pensée et notre cœur. Il faut choisir consciemment de faire ce qui fortifie.
  2. Adopter une mentalité de conquérant : Cela signifie refuser la passivité et la mentalité de victime. Il faut décider dès le départ que l’on va surmonter chaque défi et que l’on se bat pour gagner, pas seulement pour survivre ou tenir. Il faut activement changer l’atmosphère autour de soi par la vie et la foi, plutôt que de se laisser influencer par les circonstances ou les autres.
  3. S’approprier la vérité qu’aucune situation n’est trop difficile pour Dieu : L’application consiste à adopter cette vérité comme une devise personnelle, la déclarant face à l’adversité, peu importe l’apparence des circonstances. Il faut voir Dieu à l’œuvre, comme Caleb qui voyait Dieu malgré la présence de géants, plutôt que de se focaliser uniquement sur les problèmes.
  4. Comprendre et pratiquer l’obéissance : L’obéissance aux instructions divines est la clé pour se connecter à la force de Dieu et obtenir la victoire. Il faut être disposé à changer ce qui ne va pas dans sa vie, car la désobéissance affaiblit et bloque la manifestation de la puissance. Cela inclut l’obéissance aux directives spirituelles reçues, même si elles semblent illogiques selon la sagesse humaine. L’obéissance permet à Dieu d’agir et de combattre pour nous.
  5. Identifier clairement à quoi ressemble la victoire et persévérer jusqu’à l’atteindre : Il est vital de définir l’objectif final, la victoire complète, dans chaque domaine de sa vie (santé, famille, ministère, âmes à gagner). Il ne faut pas se satisfaire des étapes intermédiaires ou de l’activité seule, qui n’est pas synonyme de victoire. L’application demande de pousser, d’insister dans la prière, le jeûne et l’action jusqu’à voir la victoire se matérialiser pleinement. Cela requiert de refuser de s’arrêter avant la percée.
  6. Renoncer à la faiblesse et à ce qui affaiblit : La faiblesse est un choix auquel il faut renoncer délibérément. Cela implique de se séparer des habitudes, des attitudes (plaintes, lamentations, ressentiment des déceptions, peur, intimidation, paresse) et des pensées qui drainent la force spirituelle. Il faut embrasser son identité extraordinaire en Christ et se rendre disponible pour que Dieu utilise sa force à travers nous.

En appliquant ces principes, en se fortifiant quotidiennement, en obéissant à Dieu, en visualisant et en poursuivant la victoire complète avec la mentalité d’un conquérant, on peut dominer sur chaque situation, voir la puissance de Dieu se manifester, et accomplir la destinée divine sur terre. La force est disponible ; à nous de la saisir et de l’utiliser.