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Comment tenir ferme et gagner le combat spirituel

Un enseignement de la Pasteure Bola Ogedengbe · culte du dimanche 25 octobre 2026

Ce que l’ennemi ne peut plus reprendre


Vous avez prié. Vous avez senti des chaînes tomber, une paix nouvelle s’installer. Et puis, quelques semaines plus tard, les mêmes pensées reviennent, les mêmes combats, la même lourdeur. Pourquoi ce qui était parti semble-t-il revenir ?

Ce message clôt la série « Gagner le combat spirituel ». La Pasteure Bola Ogedengbe y répond à une question simple et décisive : une fois la victoire obtenue, comment tenir ferme ? Sa réponse tient en un seul mot : la consécration.

Voici la vidéo et, ci-dessous, le résumé du message.


Revêtez toutes les armes de Dieu

Le point de départ est Éphésiens 6.10-13. Paul nous demande de nous fortifier dans le Seigneur et de revêtir toutes les armes de Dieu, afin de tenir ferme contre les ruses du diable. Toutes, sans exception : la Parole, la prière, les supplications, la persévérance. Dire « moi, je suis plutôt louange que prière » est une faiblesse à dépasser.

Notre combat n’est pas contre la chair et le sang. Le problème n’est ni le frère, ni la sœur, ni le pasteur. La prochaine fois que vous cherchez quelqu’un contre qui vous battre, tournez-vous contre les puissances des ténèbres, et refusez d’adopter les pensées qu’elles vous soufflent.

Il y aura un « mauvais jour » dans toute vie. Quand le désespoir s’installe, quand on a le sentiment que toutes les portes sont fermées, c’est le signe que l’ennemi est derrière. C’est le moment de prendre ses armes, à commencer par la Parole : « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. »

Cette mentalité d’oppression vous quitte au nom de Jésus. Vous n’êtes pas une victime, vous êtes un conquérant.

Pasteure Bola Ogedengbe

1. Se consacrer entièrement à Dieu

Romains 12.1 nous invite à offrir notre corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu. Le mot grec traduit par « corps », sôma, désigne tout notre être. Dans l’ancienne alliance, l’animal était placé tout entier sur l’autel. Se consacrer, c’est se donner tout entier : nos pensées, nos paroles, nos désirs, notre corps.

Selon 1 Thessaloniciens 5.23, notre esprit, notre âme et notre corps doivent être gardés irréprochables. Nos pensées, notre imagination, nos émotions et nos décisions doivent toutes être sous l’autorité de Jésus. Ce qui n’est pas sous Son autorité, l’ennemi essaie de l’influencer.

La vraie monnaie de la paix, c’est la consécration.

Pasteure Bola Ogedengbe

Une offrande spéciale a sa place, mais l’argent ne peut pas acheter la paix dans le Royaume. Ce qui permet à l’oppression de durer, c’est la rébellion. La Pasteure invite chacun à examiner honnêtement les dix dernières choses que Dieu lui a demandé de faire : combien ont été faites ?


2. Garder notre maison occupée

En Matthieu 12.43-45, Jésus décrit l’esprit impur qui, sorti d’un homme, revient et trouve « la maison » vide, balayée et rangée. Il revient alors avec sept autres esprits plus mauvais que lui. Nous ne sommes pas la maison des démons : nous sommes le temple du Saint-Esprit.

Dans le monde spirituel, il n’y a pas de territoire neutre : on domine ou l’on est dominé. Il ne suffit donc pas que l’ennemi soit chassé. Après la délivrance, un changement de vie est nécessaire, sans quoi la porte reste ouverte. La consécration remplit la maison de prière, de la Parole, d’obéissance et de la présence de Dieu. Il ne reste alors aucune place pour l’ennemi (Éphésiens 4.27).

La distraction est l’une des portes les plus courantes : les conversations futiles, les heures passées à commenter des situations qui ne nous regardent pas. Ce temps peut être donné à la Parole et à la prière.


3. Nous appartenons à Dieu

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit ? Vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes, car vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6.19-20). Tout a été créé par Lui et pour Lui (Colossiens 1.16). Nous avons été créés pour Sa gloire (Ésaïe 43.7).

La foi chrétienne n’est pas une relation où Dieu reste au ciel pendant que nous gérons nos vies, en ne L’appelant qu’en cas de besoin. Jésus n’est pas une aide humanitaire : Il est le Sauveur. Il est mort pour nous afin que nous ne vivions plus pour nous-mêmes, mais pour Lui.

Nous ne sommes pas sauvés pour que Jésus soit à notre service. Nous sommes sauvés pour Lui appartenir et pour Le servir.

Pasteure Bola Ogedengbe

Comme les croyants d’Éphèse qui ont brûlé leurs livres de magie (Actes 19.18-20), chacun est invité à demander : « Seigneur, à quoi dois-je tourner le dos ? » Se consacrer, c’est consacrer ses yeux, ses mains, son cœur, et parfois supprimer une application ou bloquer un site.


4. Que faisons-nous de notre liberté ?

« C’est à la liberté que vous avez été appelés. Seulement, ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair ; au contraire, soyez par amour serviteurs les uns des autres » (Galates 5.13). Ce que nous faisons de notre liberté détermine combien de temps elle durera.

La liberté de prier que vous avez retrouvée va-t-elle vous pousser à prier davantage, pour vos frères et sœurs, pour les perdus, pour les serviteurs de Dieu ? La Pasteure propose un exercice : noter la question « Qu’est-ce que je fais de cette liberté ? » et dresser la liste de ce que l’on va en faire.

La vraie liberté, c’est la délivrance de la pensée.

Pasteure Bola Ogedengbe

Tant que nos pensées ne sont pas attachées au Seigneur et libérées de la distraction, de l’animosité et des pensées futiles, la délivrance n’est ni totale ni durable. Concrètement, cela veut dire choisir ce qui nourrit en nous de bonnes pensées. Les enfants et les jeunes sont invités à prier eux aussi : « Seigneur Jésus, je Te donne mes pensées. »


5. Ne plus retourner en arrière

« Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la poursuivra jusqu’à son terme » (Philippiens 1.6). L’aide du Seigneur est garantie. La seule question est : allons-nous coopérer avec Lui ?

  • La place que j’ai reprise à l’ennemi, je ne la lui redonnerai pas.
  • La grâce que j’ai reçue, je ne veux pas la perdre.
  • Je ne retourne pas en arrière, j’avance.
  • Quels que soient les chantiers devant moi, je vais triompher.

Un enfant de Dieu doit avoir un esprit conquérant. On ne se laisse pas faire par le diable, parce qu’on ne coopère pas avec lui.


6. Laisser le Saint-Esprit transformer notre caractère

Il n’est pas nécessaire de courir d’un prophète à l’autre ou d’écouter des dizaines de vidéos pour savoir comment vaincre. Encouragez-vous dans la Parole et dans la présence de Dieu. Renoncez à toute désobéissance et à toute rébellion, y compris celles qui sont si ancrées que nous ne les voyons plus.

L’humilité consiste à reconnaître que nous ne connaissons ni tous nos défauts ni même toutes nos forces, et à dire : « Saint-Esprit, je Te laisse conduire ma vie. »


7. Être disposé à faire la volonté de Dieu

La Pasteure raconte l’histoire d’un pasteur qui sentait Dieu l’appeler dans une église où il ne voulait surtout pas aller. Quand il a enfin accepté, le Seigneur lui a dit qu’il n’aurait pas à y aller : Il voulait seulement qu’il soit disposé. Ce que Dieu nous demande, c’est un cœur volontaire.

La réussite de votre vie est conditionnée par votre accord avec Dieu.

Pasteure Bola Ogedengbe

Nous ne sommes pas sur terre pour nous débrouiller tant bien que mal, mais pour accomplir le plan que Dieu avait dans Son cœur avant notre naissance. Un jour, nous rendrons compte de ce que nous avons fait de notre vie. En Christ, il n’y a plus de victime : Il guérit nos blessures avec compassion, puis Il nous dit « Lève-toi et sers-moi ».


8. Marcher dans la sainteté

Notre valeur ne dépend ni du mariage ni de nos circonstances : ce qui fait de nous quelqu’un, c’est que Christ nous a sauvés. La Pasteure appelle les jeunes à se garder purs jusqu’au mariage, à refuser les compromis, et chacun à veiller sur ce qu’il regarde en ligne. Par la sanctification, toutes les ressources du ciel sont à notre disposition.


Prière de consécration

Père, cette vie que Tu m’as donnée, je reconnais qu’elle T’appartient, et je la mets à Ton service. Je ferme toute porte de désobéissance dans ma vie. Je T’appartiens et je me donne à Toi. Révèle-moi les choses merveilleuses que Tu as prévues pour moi, et je les accomplirai par Ta grâce. Je refuse tout accord avec les ténèbres. Désormais, je veux penser et agir comme Jésus le veut. Et je vais tenir ferme, au nom de Jésus. Amen.


Pour aller plus loin

Question du jour : qu’est-ce que je fais de la liberté que Dieu m’a donnée ?

Références bibliques : Éphésiens 6.10-18 ; Romains 12.1 ; Matthieu 12.43-45 ; 1 Thessaloniciens 5.23 ; Éphésiens 4.27 ; 1 Corinthiens 6.19-20 ; Colossiens 1.16 ; Ésaïe 43.7 ; Actes 19.18-20 ; Galates 5.1, 13 ; Philippiens 1.6.

Vous souhaitez que l’on prie avec vous ? Envoyez-nous votre demande de prière. Retrouvez tous les messages sur la page Prédications et sur la chaîne @abbahousetv.

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